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Le médecin n'a pas à signaler le risque de décès

Le médecin n'a pas à signaler le risque de décès

Un médecin n'a pas toujours à signaler un risque éventuel de décès

Les médecins n'ont pas toujours à signaler un risque éventuel de décès d'un patient avant une opération. Cette décision a été prise par le tribunal régional supérieur (OLG) de Francfort-sur-le-Main. Le tribunal a rejeté le procès d'une fille dont la mère est décédée après une opération.

Le tribunal régional supérieur de Francfort a statué: Les médecins n'ont pas à signaler un risque possible de décès dans chaque cas. Selon les juges, il est généralement connu que toute intervention médicale majeure sous anesthésie générale est associée à des risques considérables. Dans certains cas, les actes médicaux sous anesthésie peuvent entraîner de graves atteintes à la santé ou même la mort du patient. Dans le cas concret, la fille d'un patient décédé avait intenté une action en dommages-intérêts contre le médecin traitant. Au cours d'une intervention médicale, l'artère gauche de la mère a été blessée, entraînant la mort de la femme pendant l'opération. Le requérant se plaignit auprès du médecin de ne pas avoir suffisamment informé la mère des risques de l'opération. De plus, l'intervention aurait été mal faite.
Le tribunal n'a retenu aucun des arguments du requérant. Enfin, le médecin a pu fournir des preuves crédibles que le patient avait été informé des dangers de lésions nerveuses et vasculaires ainsi que d'hémorragie, de thrombose ou d'embolie. Le médecin a ainsi informé le défunt des risques importants d'une intervention orthopédique et s'est conformé à son obligation d'information. Il n'y a pas non plus de constatations pour faute professionnelle ou erreurs de traitement, a déclaré le tribunal. Le procès a été rejeté. L'arrêt porte le numéro de dossier: AZ: 8 U 88/10, OLG Francfort. (sb)

Image: Peter Kirchhoff / pixelio.de

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